Allez directement au menu Allez directement au contenu

Agir pour Ingrid Betancourt

L'accord humanitaire maintenant pour libérer tous les otages en Colombie


Ecoutez l’annonce radio


Rafael Correa et Nicolas Sarkozy se sont rencontrés à l’Elysée

Dernière édition : 14 mai 2008

AgirpourIngrid.com - Paris - 13/05/08



Le président équatorien Rafael Correa a reçu le soutien de Nicolas Sarkozy mardi à Paris, réaffirmant qu’il était "disposé à prêter le territoire équatorien" pour faciliter la libération d’otages de la guérilla colombienne des FARC, dont fait partie Ingrid Betancourt.

Le président Nicolas Sarkozy, qui a fait une priorité de la libération d’Ingrid Betancourt et des otages des FARC, "a remercié le président Correa pour ses efforts humanitaires et pour sa volonté constante d’oeuvrer" pour la libération des otages, a indiqué l’Elysée après un entretien entre les deux dirigeants.

Rafael Correa a souligné être venu défendre toute "solution pacifique" pour une libération des otages et la fin du conflit en Colombie, lors d’une tournée européenne qui l’a mené à Madrid et Bruxelles, avant le sommet Union Européenne-Amérique latine et Caraïbes à Lima en fin de semaine.

"S’il faut prêter le territoire équatorien pour la libération des otages, nous sommes disposés à le faire", a déclaré en français Rafael Correa au cours d’une conférence à l’Institut des Etudes Politiques de Paris (Sciences Po).

"Il faut rappeler que parmi les otages en Colombie figurent également des Equatoriens" et des ressortissants d’autres pays, a affirmé Rafael Correa, faisant référence aux plus de 3.000 otages retenus par les guérillas marxistes, les groupes paramilitaires d’extrême droite et les bandes criminelles.

Nicolas Sarkozy a plaidé de son coté "pour l’apaisement et le dialogue dans la région", après la mort du numéro 2 des FARC Raul Reyes, tué dans un raid colombien en Équateur, qui a stoppé les négociations en vue d’une libération des otages. Cette incursion a provoqué une grave crise entre l’Équateur soutenu par le Venezuela, et la Colombie alliée des Etats-Unis.

Nicolas Sarkozy a toutefois rappelé que "chaque État a le droit au respect de sa sécurité, mais aussi de sa souveraineté", selon la présidence.

Il "s’est dit prêt, à titre bilatéral et dans le cadre de l’Union européenne, à apporter son soutien au Plan Ecuador" qui comprend notamment une aide au développement économique et social de la zone frontalière de l’Équateur avec la Colombie.

De son côté, Rafael Correa s’est dit "tout à fait prêt à reprendre les relations avec la Colombie, mais à partir du moment ou son gouvernement cessera de nous calomnier et dira la vérité". Bogota accuse le Venezuela et l’Equateur de soutenir la guérilla des FARC, classées terroristes par les Etats-Unis et l’Union européenne depuis 2002, ce que récusent Quito et Caracas.

Enfin, Rafael Correa a dit espérer "rétablir le contact" rapidement avec les FARC mais uniquement en vue d’une libération des otages, ajoutant que "si le contact est rétabli d’abord par le Venezuela, tant mieux".


- Sommet Union Européenne-Amérique Latine : Evoquez les otages !
- Rafael Correa et Hugo Chavez relancent leurs efforts simultanément
- Conférence de Rafael Correa à Sciences Po : Deux étudiantes racontent
Dernière édition : 14 mai 2008 Favoris Envoyer la page à un ami! Digg! Del.icio.us Facebook Technorati Google MyYahoo! Enregistrer au format PDF Remonter
Comité de soutien à Ingrid Betancourt et tous les otages en Colombie
Vous aussi, affichez votre soutien
Contacts presse

A propos du site  

© 2007 - 2008 - Mentions légales
Crédits - Reproduction

Signalez un bug